Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l'Intervention Sociale
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Fiche communication...   N°  3075
Titre
Ancrages théoriques entre l’intersectionnalité et les approches narratives dans la production de récits alternatifs, de nouvelles connaissances et des pratiques d’intervention  
Auteur(s)
Harper Elizabeth  
     
Thème
 
Type
Analyse d'expérience : d'intervention, de formation, de recherche...  
Résumé
Bibliographie
Présentation Auteurs
Communication
PDF Fr non dispo
Résumé anglais
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Résumé
Ancrages théoriques entre l’intersectionnalité et les approches narratives dans la production de récits alternatifs, de nouvelles connaissances et des pratiques d’intervention

Depuis la dernière décennie, les modèles théoriques traditionnels utilisés en intervention et en recherche particulièrement dans le domaine de l’intervention en matière de violence faite aux femmes ont été critiqués parce qu’ils proposent des visions et des explications partielles des expériences de celles touchées par ce phénomène (Corbeil et Marchand, 2007; Oxman-Martinez et Loiselle-Léonard, 2004). Il est possible de présumer que l’usage quotidien de ces modèles contribue au maintien et à la reproduction de narratifs sociaux dominants à propos de ce phénomène. Dans le cadre de cette présentation, j’utiliserai les termes narratifs dominants pour faire référence aux théories et aux histoires qui émergent en intervention et dans le cadre de mouvements sociaux à propos des phénomènes de violences faites aux femmes et des catégories identitaires (Lyotard, 1979: White et Epston, 2003; Loseke, 2007; Anthias, 2008). Par la suite le public en général, les décideurs, les intervenants en sont venus à accepter ces récits comme base d’une connaissance commune. Par la nature même de ces narratifs, souvent, ils rendent moins visibles les expériences des femmes pour qui les expériences sont aggravées par la position sociale qu’elles occupent au sein de la société. Ceci devient particulièrement vrai pour plusieurs entre elles qui s’identifient comme femmes immigrantes, autochtones, transgenres, itinérantes par exemple. L’intersectionnalité, un nouveau modèle théorique, est proposé depuis peu comme un cadre alternatif qui laisse entrevoir la possibilité de dégager de nouveaux compréhensions, connaissances et même, modèles d’intervention en matière de violence faite aux femmes. Toutefois, l’ambigüité demeure sur la manière dont l’intersectionnalité peut s’appliquer à l’intervention dans la recherche et intervention.
Utilisant comme points de repère les écrits de Cooper (1892), Du Bois (1903, 1920), hooks (1981), Crenshaw (1991), Anthias (2008), Loseke (2007), Yuval-Davis et Stoetzler, (2002), White et Epston (2003), Milner (2001) et Wittgenstein (1976), cette présentation examinera la possibilité de construire des pratiques sociales liés au développement de recherche et d’intervention réunissant certains aspects de l’intersectionnalité et les approches narratives. En guise d’introduction, je propose un examen de l’évolution historique des bases théoriques et des fondements de l’intersectionnalité. L’objectif reste ici d’introduire le lecteur aux certaines idées et notions qui sont pertinentes aux pratiques basées sur une approche narrative. Partant de là, j’explore les manières dont des narratifs dominants au sujet de la race, l’ethnicité, la religion et le genre sont entrelacés de narratifs sociaux sur les différentes catégories identitaires de femmes et la violence conjugale et, finalement, comment l’ensemble de ces narratifs s’intègre aux politiques sociales et aux pratiques d’intervention. Par la suite, le potentiel de renouvellement des pratiques d’intervention et de recherche avec des femmes par l’usage d’approches narratives qui s’appuient sur une vision socioconstructionniste de l’intersectionnalité sera exploré. Mon intention n’est pas ici de présenter des« nouvelles » recettes en matière d’intervention et de développement de nouvelles connaissances, mais plutôt de partager mon récit et mes réflexions autour du potentiel d’utiliser le cadre de l’intersectionnalité dans les pratiques d’intervention et de recherche auprès des femmes qui vivent de la violence conjugale.

Bibliographie
Anthias, F. (2008). Thinking through the lens of translocational positionality: An intersectionality frame for understanding identity and belonging. Translocations, 4(1), 5-20.
Collins, P.H. (2000). Black feminist thought: Knowledge, consciousness and the politics of empowerment (2e ed). New York, NY : Routledge. .
Cooper, A. J. (1892). A Voice from the South. New York, NY : Oxford University Press.
Corbeil, C. et Marchand, I. (2007). Penser l’intervention féministe à l'aune de l’approche intersectionnelle : Défis et enjeux. Nouvelles pratiques sociales, 19(1), 40-67.
Crenshaw, K. W. (2005). Cartographie des marges : Intersectionnalité, politique de l’identité et violence contre les femmes de couleur. Cahiers du genre, 39, 51-82.
Derrida, J. (2006). De la grammatologie. Paris, France : Éditions de Minuit.
Du Bois, W. E. B. (1903). The souls of black folk. New York, NY : Barnes & Noble.
Duvall, J. & Béres, L. (2011). Innovations in narrative therapy : Connecting practice, training and research. New York, NY : W.W. Norton.
hooks, b. (1981). Ain’t I a woman: Black women and feminism. Boston, MA: South End Press.
Loseke D. R. (2007). The Study of identity as cultural, institutional, organizational and personal narratives: Theoretical and empirical integrations. The Sociological Quarterly, 48(4), 661-688.
Lyotard, J. F. (1979). Les Conditions postmodernes : Rapport sur le savoir. Paris, France : Éditions de Minuit.
Milner, J. (2001). Women and social work: narratives approaches, Sidney, Australie : Palgrave.
Oxman-Martinez, J. et Loiselle-Léonard, M. (2004). Competing conceptions of conjugal violence: Insights from an intersectional framework. Montreal, Canada : Centre for Applied Family Studies, McGill University.
Prins, B. (2006). Narrative accounts of origins: A blind spot in the intersectional approach. European Journal of Women’s Studies, 13(3), 277-290.
Reissman, C. K. (1994). Narrative approaches to trauma. Dans C. K. Reissman (dir.) Qualitative studies in social Work Research. Thousand Oaks, CA: Sage Publications.
White, M. et Epston. D. (2003). Les moyens narratifs au service de la thérapie. Bruxelles, Belgique : Éditions Satas.
Wittgenstein, L. (1976). Philisophical investigations. Oxford, Grande-Bretagne : Blackwell.
Yuval-Davis, N. et Stoetzler, M. (2002). Imagined boundaries and borders: A gendered gaze. European Journal of Women’s Studies, 9(3), 329-344.

Présentation des auteurs
Elizabeth Harper est professeure à l’École de travail social à l’Université du Québec à Montréal, où elle enseigne des cours sur la méthodologie de l’intervention en travail social et sur la violence faite aux femmes et l’intervention féministe. Entre 2002 et 2006, elle était Directrice communautaire du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). Formée en travail social, elle a travaillé comme intervenante auprès des femmes et enfants victimes de violence conjugale en maison d’hébergement pendant une vingtaine d’années. Ses intérêts de recherche et de création portent sur la violence faite aux femmes en contexte de vulnérabilité (situation d’itinérance, post migratoire et vie autochtone en milieu communautaire et urbain), sur les usages de l’intersectionnalité en recherche et en intervention et les pratiques narratives, et finalement sur les fondements épistémologiques et théoriques en matière de violence faite aux femmes.

Communication complète
Depuis la dernière décennie, au Québec, ailleurs et particulièrement dans les milieux féministes, de plus en plus de chercheures et d’intervenantes s’inspirent des approches intersectionnelles pour examiner, comprendre et agir sur les problématiques et les inégalités vécues par les femmes. Pensons ici à la violence conjugale vécue par les femmes autochtones et immigrantes, à l’itinérance, à l’intégration socioprofessionnelle des femmes immigrantes, à la justice reproductive et ainsi de suite. Cet intérêt pour l’intersectionnalité pourrait s’expliquer par le fait que souvent les modèles théoriques féministes traditionnellement utilisés pour faire sens des expériences des femmes proposaient des explications partielles et incomplètes (Corbeil et Marchand 2007 ; Oxman-Martinez et Loiselle Léonard, 2004). L’usage quotidien et répétitif de ces modèles contribuait - et peut-être même contribuent encore - à la production et à la reproduction de narratifs sociaux dominants à propos des expériences des femmes et ce, tout en occultant les diverses réalités de plusieurs d’entre elles dont le vécu est plus complexe en raison de la position sociale qu’elles occupent. Ainsi, l’intersectionnelle se présente comme un cadre prometteur pour l’analyse du vécu de ces femmes. Toutefois, une ambigüité semble demeurer quant à la manière dont on peut appliquer ce cadre d’analyse dans un contexte d’intervention.

En effet, bien que l’on constate une augmentation des usages de l’intersectionnalité dans de différentes disciplines, un survol de la littérature en travail social révèle que, jusqu’à maintenant, l’intersectionnalité et son potentiel pour renouveler les pratiques de recherche, d’intervention et de théorisation autour des inégalités sociales ont été peu explorés de sorte qu’on ne retrouve qu’une douzaine de textes sur le sujet. Cet état de fait surprend d’autant plus qu’on situe les débuts de la généalogie de la pensée intersectionnelle à la fin du XIX siècle et qu’elle est associée au mouvement des «settlements houses» dans certaines communautés africaines-américaines.

Utilisant comme points de repère les écrits de Cooper (1892), Du Bois (1903, 1920), hooks (1984), Crenshaw (1991), Anthias (2008), Knudsen (2006), Loseke (2007), White et Epston (2003), Milner (2001), cette conférence se propose d’examiner la possibilité de construire un modèle réunissant certains aspects de l’intersectionnalité et les approches narratives en travail social. Pour se faire, j’illustrerai les usages de l’intersectionnalité en référant à la problématique de violence conjugale et à l’intervention auprès des femmes immigrantes. En guise d’introduction, je propose d’examiner en quoi consistent l’intersectionnalité, son évolution historique et ses fondements. L’objectif étant ici d’explorer certaines idées et notions qui sont pertinentes pour une intervention basée sur une approche narrative. Partant de là, j’aborderai les manières dont les narratifs dominants au sujet des catégories sociales sont entrelacés de narratifs sociaux sur les problèmes sociaux et les personnes qui les vivent et comment il devient possible que l’ensemble de ces narratifs s’intègre aux pratiques d’intervention. Je terminerai en explorant le potentiel de renouvellement des pratiques d’intervention et de recherche par l’usage d’approches narratives qui s’appuient sur une vision socioconstructionniste de l’intersectionnalité.

Qu’est-ce que l’intersectionnalité et en quoi est-elle pertinente pour le travail social? Tout d’abord, à la différence des théories traditionnelles utilisées pour appréhender les phénomènes sociaux, comme Crenshaw (1991) l’a l’illustré dans ses écrits portant sur la violence conjugale, l’intersectionnalité peut servir à comprendre comment le genre interagit avec la race, l’ethnicité et la classe pour façonner les expériences des personnes qui vivent des inégalités et des problèmes sociaux. Deuxièmement, comme cadre analytique, l’intersectionnalité permet de déconstruire le présupposé voulant que les personnes aux prises avec un problème social donné constituent une catégorie homogène partageant des expériences et des besoins universels (Oxman-Martinez et Loiselle-Léonard 2004). Cette déconstruction-ci crée un espace permettant de générer des récits et des connaissances alternatives qui, par leur différence, questionnent, contestent et modifient les narratifs dominants à propos des problèmes sociaux et des personnes qui sont aux prises avec (Harper, 2012). Finalement, l’intersectionnalité fournit des outils d’analyse permettant d’examiner les conséquences des politiques sociales et des pratiques d’intervention. Dans une optique intersectionnelle, on peut examiner la manière dont les narratifs sociaux autour du genre, de l’ethnicité et de la race interagissent lors des dialogues entre les usagères de services et les divers intervenantes et intervenants, qu'ils soient des services sociaux, du système judiciaire ou même les autres personnes-clés dans leur vie, par exemple leurs proches, des employeurs potentiels, des patrons ou des propriétaires. On peut alors déterminer en quoi ces échanges peuvent être une source de soutien et d'empowerment ou encore, à l’opposé, une occasion de stress et de victimisation secondaire pour les personnes (Harper, 2012).

La notion d’intersectionnalité n’est pas si nouvelle. Un examen de la littérature permet de prendre acte de l’existence d’un certain nombre de visions de celle-ci et de son évolution au fil du temps. Tout comme la pensée féministe, on peut identifier trois phases dans le développement de l’intersectionnalité: 1) ses origines qui se situent au tournant du XXe siècle, suite à l’abolition de l’esclavage, racines que l’on retrouve dans les travaux d’intellectuels Américains d’origine africaine et des militants actifs dans le mouvement des « settlement houses» ; 2) son évolution en une théorie intégrée, pour cerner en quoi l’identité des femmes, leur position sociale et leurs expériences d’inégalité et de violence sont structurées par de multiples systèmes de domination, soit un mouvement porté par des féministes noires américaines et postcolonialistes; 3) une nouvelle formulation proposée par des féministes européennes qui s’appuie sur un paradigme socioconstructionniste. C’est dans cette dernière vision de l’intersectionnalité dont le concept narratif est très central, ce qui nous amène à faire le pont entre cette vision de l’intersectionnalité et les approches narratives.
Depuis récemment, on constate en travail social un intérêt croissant pour les approches narratives. Contrairement à la plupart des modèles utilisés en intervention sociale, les approches narratives sont fondées sur la pensée socio-constructionniste et reposent sur la prémisse que chaque individu donne un sens à sa vie grâce aux narratifs sociaux qui circulent autour de lui (White et Epston, 2003). Les narratifs sociaux portent souvent sur l’identité des individus, leurs expériences, les problèmes sociaux auxquels ils sont confrontés et ce qu’ils devraient faire pour améliorer leur situation. Cependant, parmi les narratifs sociaux qui circulent dans notre société à propos des problèmes sociaux, nombreux sont ceux qui ne représentent pas la complexité des expériences vécues par les individus (Loseke, 2007).

De manière similaire, il est également possible d’avancer quelques prémisses qui se rapportent à l’intersectionnalité. Parmi elles, en matière de violence conjugale par exemple, il y a celle véhiculant l’idée selon laquelle les femmes racontent leurs expériences de violence alors qu’elles se retrouvent au centre d’une toile tissée par les narratifs sociaux dominants sur la race, le genre et l’ethnicité. Ces scénarios culturellement établis sont souvent négociés dans les histoires des femmes alors qu’elles se positionnent autour de ces récits sociaux ; parfois elles rejettent ces narratifs et parfois elles les adoptent, mais à chaque occasion, d’une manière ou d’une autre, elles les interprètent à travers leur propre histoire. En partant de l’intersectionnalité, il est également possible de dégager une seconde prémisse à savoir que les récits rapportés par les femmes sur la violence nous informent aussi sur la manière dont elles interprètent leur place dans le monde. Les récits personnels reflètent ce qui émerge de conversations qu’elles entretiennent avec d’autres personnes dans différents contextes. C’est à travers leurs interactions avec les gens rencontrés dans divers espaces que les femmes construisent leurs histoires à propos de la violence et ce, en adoptant, en négociant ou encore en rejetant les narratifs qui circulent dans ces espaces.

Ceci nous amène à supposer que, dans un contexte d’intervention, le fait de saisir le récit personnel des femmes ouvre la possibilité de comprendre comment elles se positionnent dans ces espaces et comment les autres les positionnent. Cet aspect revêt une importance particulière puisque les narratifs sur l’ethnicité, la nation et la religion sont mis en action à travers les pratiques sociales qui peuvent contribuer à renforcer la position de marginalité des femmes. En dirigeant notre attention sur ces dimensions qui caractérisent les histoires des femmes, nous reconnaissons et validons l’existence de l’oppression, et des différentes formes de violence qu’elles ont également vécues à l’extérieur de la maison. Ces récits alternatifs que racontent les femmes à propos des expériences qu’elles ont vécues sont alors une source de connaissance qui peut potentiellement défier et transformer les narratifs dominants sur les phénomènes sociaux, la le genre, la religion et l’ethnicité. Ce qui, à long terme, assurera la construction et la consolidation de nouveaux narratifs qui circuleront dans la société. Cela signifie que les histoires des individus, lorsqu’elles sont entendues, ont le potentiel de transformer le langage que nous utilisons pour parler des différentes problématiques sociales.

Anthias, F. (2008). Thinking through the lens of translocational positionality: An intersectionality frame for understanding identity and belonging. Translocations, 4(1), 5-20.
Collins, P. H. (1990). Black feminist thought: Knowledge, consciousness and the politics of empowerment (1ère ed.). New York, NY : Routledge.
Cooper, A. J. (1892). A Voice from the South. New York, NY : Oxford University Press.
Corbeil, C. et Marchand, I. (2007). Penser l’intervention féministe à l'aune de l’approche intersectionnelle : Défis et enjeux. Nouvelles pratiques sociales, 19(1), 40-67.
Crenshaw, K. W. (1991). Mapping the margins of intersectionality, identity politics and violence against women of color. Stanford Law Review, 43(6), 1241-1299.
Du Bois, W. E. B. (1903). The souls of black folk. New York, NY : Barnes & Noble Classics.
Du Bois, W. E. B. (1920 / 1996). The Damnation of Women. Dans N. I. Higgins (ed.), Du Bois Writings. New York, NY : Library of America College Editions.
Harper, E. (2012). Regards sur l'intersectionnalité. Collection Études et Analyses no 44. Montréal, Canada : Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes.
hooks, b. (1984). Feminist theory from margin to center. Boston, MA : South End Press.
Knudsen, S. V. (2006). Intersectionality: A theoretical inspiration in the analysis of minority cultures and identities in textbooks. Dans E. Bruillard, B. Aamotsbakken, S. V. Knudsen et M. Horsley (dir.) Caught in the Web or Lost in the Textbook? (p.61-76). Caen, France : IARTEM, Stef, Iufm.
Loseke D. R. (2007). The Study of identity as cultural, institutional, organizational and personal narratives: Theoretical and empirical integrations. The Sociological Quarterly, 48(4), 661-688.
Milner, J. (2001). Women and social work: narratives approaches, Sidney, Australie : Palgrave.
Oxman-Martinez, J. et Loiselle-Léonard, M. (2004). Competing conceptions of conjugal violence: Insights from an intersectional framework. Montreal, Canada : Centre for Applied Family Studies, McGill University, Immigration & Metropolos.
White, M. et Epston. D. (2003). Les moyens narratifs au service de la thérapie. Bruxelles, Belgique : Éditions Satas.
Wittgenstein, L. (1976). Philisophical investigations. Oxford, Grande-Bretagne : Blackwell.
Yuval-Davis, N. (2006). Intersectionality and feminist politics. European Journal of Women’s Studies, 13(3), 193-209.

Résumé en Anglais

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