Inscription au congrès



Tarif généraux

- Communicants avant le 1er juin : 305 Euros
- Communicants à partir du 1er juin: 360 Euros
- Participants avant le 1er juin : 365 Euros
- Participants à partir du 1er juin : 425 Euros

Ces tarifs incluent l’accès à toutes les séances du congrès, la fourniture du programme du congrès imprimé, les pauses cafés du matin, les repas de midi des mardi, mercredi et jeudi, ainsi que la soirée festive (l’inscription en ligne est obligatoire pour la soirée).


Tarif dégressif

Il est appliqué automatiquement par le logiciel d’inscription et uniquement de cette façon :

  • à partir de 5 inscriptions simultanées (de communicants ou participants exclusivement) et avec une seule facture : moins 20 euros sur chaque inscription soit 100 euros d’économie pour 5 inscrits.
  • à partir de 10 inscriptions simultanées (de communicants ou participants exclusivement) et avec une seule facture : moins 30 euros sur chaque inscription soit 300 euros d’économie pour 10 inscrits.

Le tarif dégressif est appliqué jusqu'au 1er juin. Aucune réduction ne sera appliquée après le 1er juin.


Désistement

  • Tout désistement jusqu'au 11 juin, donnera lieu à une retenue de 50 € de frais de gestion, sauf en cas de transfert d'inscription, sur le montant du remboursement.
  • Tout désistement intervenant entre le 12 juin et le 25 juin : 100 € de retenue.
  • Tout désistement intervenant après le 25 juin et jusqu'à l'ouverture du Congrès : 200 € de retenue.
  • Tout désistement intervenant à partir du démarrage du Congrès ne donnera lieu à aucun remboursement.
  • Pour tout désistemebt de dernière minute suite à une infection covid, nous contacter.

L’inscription s’effectue uniquement en ligne sur le site aifris.eu.Le paiement fonctionne avec un système de e-paiement par carte bancaire pour tous les pays. Une facture acquittée est délivrée au plus tard sous huitaine.Les collectivités territoriales, les universités ou les établissements publics qui procèdent par ordre de paiement doivent effectuer l’inscription, éditer la facture et prendre contact avec le trésorier de l'AIFRIS, tresorier@aifris.eu.


Tarif réduit

Le tarif réduit est fixé à 140 Euros.
C’est un tarif exceptionnel non automatique et donc non disponible en ligne. Il concerne les membres du CSP, les retraités non mandatés, les étudiants sans ressources et autres exceptions.

Ce tarif est appliqué, sous conditions, après contact avec le coordinateur de paiement, tresorier@aifris.eu, fourniture des pièces justificatives et étude par la commission ad hoc.

Le tarif réduit est applicable jusqu'au 31 mai 2023. Aucune réduction ne sera appliquée après cette date.


Désistement des tarifs réduits :

  • Tout désistement jusqu'au 11 juin, donnera lieu à une retenue de 25 € de frais de gestion, sauf en cas de transfert d'inscription, sur le montant du remboursement.
  • Tout désistement intervenant entre le 12 juin et le 25 juin : 45 € de retenue.
  • Tout désistement intervenant après le 25 juin et jusqu'à l'ouverture du Congrès : 95 € de retenue.
  • Tout désistement intervenant à partir du démarrage du Congrès ne donnera lieu à aucun remboursement.

 






Paris 2023
10ème congrès de l'AIFRIS
du 3 au 7 juillet 2023

Sociétés en crise et travail social :
Explorer les dynamiques politiques, de formations, de recherches, d’interventions et d’expériences

 





[...] Dans la période de crises durables et multiples que le monde globalisé contemporain expérimente, il reste important d’analyser les aspects dommageables qu’elles produisent puisque leurs formes diverses et leur déficit de conceptualisation restent largement à être exploré, qu’il s’agisse de crises médiatisées ou de crises silencieuses. Il apparaît cependant incontournable d’étudier en quoi les crises peuvent être fécondes pour la pratique des différent.e.s acteur.rice.s de l’action sociale : des politiques publiques aux bénéficiaires ainsi qu’à l’acte d’accompagnement mais aussi au champ de la recherche. Les pratiques émergentes représentent des avancées issues de ces périodes incertaines, qu’elles restent des pratiques ad hoc ou qu’elles aient vocation à devenir pérennes. Dans cette perspective, la fonction des autorités publiques et des décideur.euse.s est centrale. En effet, ce sont les instances qui vont permettre l’institutionnalisation de ces pratiques nouvelles élaborées dans un contexte où la transgression de normes en vigueur constitue parfois l’une des conditions de leur émergence. Ce constat pose deux questions parmi de nombreuses autres : de quelle marge de manoeuvre, de quelle liberté d’action disposent les acteur.rice.s pour remettre en question l’existant et concevoir des solutions et pratiques adaptées à une demande singulière ? [...]